La règle du jeu

C’est en éclairant les mots que leurs sens font écho dans l’être et l’agir. Chacun établit sa règle du jeu et se développe en lui-même dans son Je. Quelle belle aventure ! Ici je propose et définis le relief qui compose l’habit des exposés blog ou vidéo, d’hier et de demain que je vous livre avec passion et cœur. La règle du jeu est un fil conducteur qui dicte mes pensées. Le hors jeu est autorisé pour chacun car accords ou désaccords sont les moteurs de la pensée individuelle. L’objectif majeur est de se distancier de la propension au jugement.

A  Mots valise, hors jeu – Je 

Perceptions du langage

Traduits, voir perçus dans un contexte mais quel contexte ? J’observe fréquemment que des échanges verbaux portent le fardeau de deux monologues qui se croisent. Nous parlerons d’un dialogue de sourds. Une raison majeure occupe la banalisation de termes et de mots utilisés à la va vite sans prendre en compte leur perception, la profondeur du langage par son sens et l’âme de l’individu. Le contexte est l’introduction à la nature de l’échange, la discussion mais sommes-nous sur la même longueur d’ondes ? Oui, je parle de banalisation sur les mots. Je livre des exemples redondants, ils habitent un format de snobisme et d’ordinaire d’incompréhensions déshumanisantes.

  • Détachement – lâcher prise,
  • Spiritualité – énergie – libido,
  • Attitude – silhouette – posture,  
  • Fusion – pulsion – désir,
  •  Dualité – adversité,
  •  Masculin – féminin – yin – yang,
  • Divin, Dieu.

Je vous donne rendez-vous au fil du temps sur ces sujets qui méritent des approches analytiques. Dans cette perspective vous pouvez commencer à vous plonger dans le /les sens qu’ils portent et traduisent en vous.

B  Métaphore – Scènes de vie

Le théâtre

Ici, nous allons jouer et chercher. Imaginez et visualisez une situation et transposez-vous au sein d’une représentation théâtrale. Cette proposition métaphorique offre un champ de recul. L’objectif est de chercher à se positionner dans une situation avec la question : Où suis-je ? Qui suis-je ? L’acteur, le public, le metteur en scène, derrière le rideau ? Pour au final se dire : je comprends, je peux, je vais, je décide, je crée l’espace. L’acteur émet, il est dirigé, le public reçois, il ressent, le metteur en scène dirige, il ordonne. Etre derrière le rideau est la position d’attente, de retrait, refus avec l’évocation d’entrer en scène sur le schéma d’identification.

C  Raisonnement de la raison

Naissance de l’humain pensant

Je décris et recentre le mot avec ses attributs plutôt que de projeter sur un personnage, un sujet. Voir la situation et l’approcher sans proclamer : il/elle est pervers narcissique, manipulateur. Je parlerai donc de la manipulation, du narcissisme, du mensonge et non du menteur, etc… Cette position exclut le jugement, la victimisation, la culpabilité.  Dans cette disposition, il me semble plus honnête d’accéder à son sens critique, à ses capacités d’observations qui vont pouvoir ouvrir à l’esprit d’analyse avec une prise de recul salvatrice. Il ne cohabite aucune  position de martyre, de jugement. Les formes d’agir s’éveillent sainement. Les masques tombent, la création peut jaillir avec responsabilisation et responsabilité.

D  Tout est vrai, tout est faux

Reliefs et perceptions

Le jeu continue avec l’exercice de style qui peut vous conduire à créer vos mantras favoris. L’expression pivot est : voir le verre à moitié vide – voir le verre à moitié plein.

L’objet du jeu est de prendre un contre pied afin d’ouvrir à une perception modifiée. Exemples : L’acte manqué devient l’acte réussi. La jalousie contrôle les peurs, l’évacuer donne toute la place au talent de création. Le choix marque l’esprit d’aventure par l’effet de décider, d’être actif. A chaque pas s’articule une relation de cause à effet. Les routes se suivent, se croisent ou se traversent chaque émetteur, chaque récepteur occupe sa place envoie et renvoie la balle avec les hauts et les bas. L’épreuve s’accompagne et devient un cadeau.

E  L’égoïsme généreux

Je, moi, je suis

Le bien-être commence par l’attention à savoir se porter à soi même. La quête et les accomplissements expriment, distinguent sa singularité sans avoir à culpabiliser. C’est donc en choyant son intérieur et mêmeté d’être  que la lumière diffusée en soi devient centrifuge. Par conséquent cultiver son jardin est une priorité avec grâce, élégance, respect et générosité, les effets de lumières se potentialisent entre émetteurs – récepteurs, centrifuge – centripète.

Citation de Bouddha

Ce que l’on pense, on le Devient

Ce que l’on Ressent, on l’Attire,

Ce que l’on Imagine, on le Crée