Le jeu du chat et la souris

le chat et la souris

Nous pouvons énoncer le « fuis moi je te suis – suis moi je te fuis » en parlant du jeu du chat et de la souris. C’est  une thématique dans l’amorce de la relation amoureuse où nous trouverons  tous les liants du mystère, de l’idéalisation, la perte, la fuite, le vide. La recherche de l’idéal du moi passe par la rencontre avec l’autre et l’amour y accorde sa lyre lorsque les fréquences sont bonnes. Cherchons ensemble le rationnel et irrationnel dans l’aventure amoureuse.

La relation amoureuse, sa quête, sa requête

La base commune de la relation amoureuse est d’approfondir, lier le bonheur à deux. La rencontre de deux sujets livre un terrain d’exploration qui petit à petit va tracer le sillon où les graines du moi idéal va tendre en idéal du moi pour chacun des partis. En effet, par  ces face à face en miroir, les mutations sont actives et nous tiennent en éveil. Ici, tout est beau par écrit, nous sommes tous et toutes prêt à s’accorder pour associer la relation amoureuse aux notions d’accompagnements, de protections, libertés, échanges, partages. Le but, bien sûre, la quête de soi et cela commence dès le berceau voir plus tôt…

La fuite, la perte, la course, le vide

Ici, dans fuis moi je te suis, suis moi je te fuis, collé au jeu du chat et de la souris, nous ne parlerons pas de mort mais de petites morts oui. En effet par le biais de ces éloignements répétitifs chacun des deux sujets est à la fois en recherche et en fuite. Cette forme de « progression » par le vide et la course conduit à une forme d’hystérie intérieure. Ne pas accueillir le face à face pour construire c’est un refus commun de déposer des paramètres nouveaux, balayer l’obsolète et  accomplir l’essence de l’individu. Certes, ce n’est pas facile, sachant que nous sommes tous boiteux à l’origine.

Espace, vide = idéalisation

Attention, le risque est grand lorsque la distance, l’espace, le vide se créent  dans une relation amoureuse qui alors est sans projets de commencer à se construire un monde idéal… L’espace tendu livre la perte, l’angoisse, l’abandon et une réparation possible est de commencer à idéaliser l’autre puisque pas de présence plus de mots, plus d’échanges pas de projets. Autre écueil en phase 2 est d’absorber les angoisses et névroses de l’autre, dans les 2 cas une consultation s’impose pour remettre les pendules à l’heure, la répétition fera mal et moche dans le tableau. Attention, donc à la définition du mot liberté individuelle et trouver la route de la confiance mutuelle adoucit et humanise.

L’écho par ma vidéo

#amour #bonheur